MA VISION


ÉVOLUER POUR DURER


C’est fou, n’est-ce pas ?


Me présenter ainsi, avec cette idée finalement très simple : évoluer pour durer.


Mais au fond, ce qui serait vraiment insensé, ce serait de continuer comme si nous pouvions traiter chaque problème séparément.


Tout est lié. L’école, le travail, la santé, l’écologie, la justice, l’économie, la culture, le logement, nos finances publiques…


Une décision prise à un endroit produit des conséquences ailleurs.


On ne peut pas parler de pouvoir d’achat sans parler du travail, des salaires, de la fiscalité ou du logement.


On ne peut pas parler de santé sans parler des soignants, de leur formation, de leurs conditions de travail et de leur répartition sur le territoire.


On ne peut pas réformer l’école sans penser à ce que deviennent les enfants lorsqu’ils en sortent.


On ne peut pas parler d’écologie sans regarder les conséquences économiques, sociales et territoriales des décisions prises.


Gouverner, ce n’est pas empiler des mesures. C’est comprendre leurs conséquences les unes sur les autres.


C’est de cette manière que j’ai construit ce programme. Il n’est pas une utopie. Il n’est pas davantage la promesse que tout pourrait être réglé en cinq ans.


C’est un socle structuré, réaliste et évolutif, construit à partir des problèmes que nous rencontrons réellement et des solutions que nous pouvons mettre en œuvre.


Avec une règle simple : regarder les conséquences d’une décision avant de la prendre, vérifier ses résultats après l’avoir prise et la corriger lorsqu’elle ne fonctionne pas.


LA BASE


Des institutions plus humaines — hôpitaux, ASE, prisons, services publics — sans renoncer à l’exigence ni à l’autorité.


Une justice qui protège, qui juge dans des délais raisonnables et dont les décisions sont réellement appliquées.


Une société qui protège les femmes et les enfants sans compromis.


Le retour de la discipline, de la responsabilité et du respect mutuel.


Des lois compréhensibles, stables et applicables, plutôt qu’une accumulation permanente de nouvelles règles.


Une dépense publique utile et évaluée, parce que chaque euro dépensé est d’abord un euro confié par les Français.


Une économie qui permette de vivre de son travail, de créer, d’entreprendre et de préparer les transformations à venir.


Une écologie applicable, adaptée aux territoires et pensée avec ceux qui devront concrètement la mettre en œuvre.


Ma seule ambition : le bien commun.


Cinq ans, c’est court. Très court. Ma proposition est simple et exigeante :



Et si, cinq ans plus tard, la France fonctionne mieux, si les Français vivent mieux et si nous avons retrouvé une direction commune, alors nous aurons déjà accompli beaucoup.


Parce que gouverner ne devrait pas consister à tout bouleverser. Gouverner, c’est aussi savoir améliorer ce qui existe et changer ce qui doit l’être.


Et je préfère nettement quatre lignes plutôt que trois. « Préserver ce qui fonctionne » mérite d'exister seul : politiquement, c'est important, parce que cela dit que tu ne considères pas que tout est à jeter.